jeudi 14 janvier 2016

Épanouissons nous dans la nécrologie (et les photomontages rapides)

Amateurs de nécrologies approximatives, c'est pour vous.

Décidément, quelle période faste pour les hommages et célébrations mortuaires.
Après le club des 27 (Jim, Jim, Janice, Kurt...) voilà le clan des "Pas loin de 70".
Adieu Lemmy (70 ans), Good Bye Michel Delpeche (69 ans), Farewell David Bowie, le dernier venu avec ses 69 ans.
N'oublions pas ces "Pas loin de 70" qui sont déjà dans le clan. Je pense, entre autres, à Bernard Maris, Honoré, Cabu, Terry Pratchett, Lou reed, Miles Davis, Paco de Lucia, Moebius... et j'en oublie un tas.


David Bowie, le dernier arrivé, le bleubite du clan, savait s'entourer et il connaissait déjà un certain nombre de membres émérites.

Peu de personnes le savent mais lui et Michel D. ont été très proches fut un temps et ils ont su conserver une proximité certaine au fil des ans.




Idem pour Lemmy. Quelle complicité, même si leurs styles ont été si distincts.




Michel G., mort à 93 printemps, même s'il n'avait pas l'âge requis pour faire parti du fameux clan, il n'était pas non plus le dernier pour s'afficher parmi eux ! On peut même dire qu'il les a sans doute inspiré.






Je ne sais pas pour vous, mais personnellement, cette soudaine hécatombe de célébrités me rempli d'angoisse.
Je ne suis pas en train de vous dire que sans les Michel, Delpeche ou Galabru, ma vie ne sera plus la même.
En fait, j'angoisse au sujet des éventuels suivants. Tous ceux  qui ne sont étonnamment pas encore morts et dont on espère que cela se fera le plus tard possible, car arriveront leurs inévitables et certainement omniprésents hommages médiatiques.
Je pense par exemple à Plastic Bertrand, Hervé Vilard, Frederic François, Nana Mouskouri, Kendji ou encore Kali !
Mais ce qui m'inquiète le plus, ce sont plutôt les monolithes.
Michel Sardou... Nous n'aurons pas tous la chance de la famille Bélier à être imperméables à ses ritournelles ainsi qu'aux multiples reprises et hommages qui ne manqueront pas de déborder.
Croyez-moi, nous en subirons plus que la gestuelle.
Sardou, c'est déjà un choc de l'anticiper, mais quand ce sera au tour de Johnny, nous frôlerons le deuil national.


Bowie est parti avec élégance et intelligence dans une assourdissante discrétion ; à l'image de sa carrière où il a sans cesse su jouer avec les codes médiatiques. Brillant de bout en bout.
Ce ne sera pas le cas de Johnny.... hélas.

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